l’oeil au coeur


contact : aloredelam@free.fr

l’oeil au coeur, biotz begietan

voir aussi LE REGARD D’ORION et MY SPACE

Déterminé, sur mon embarcation de mots à barque de lignes, j’essaye, je tente des brouillons pour m’éclaircir la voix….

Lambi à l’oreille de la musique de l’immensité,
de racine basque sur les rives de la méditerranée,
il peint avec toutes les ressources d’un imaginaire nourri aux sources des ailleurs.
La poésie, la quête intérieure sont au cœur d’un ‘tout-monde’
qui ouvre et reconnait le sens intime de

l’homme…

L’élancement du pinceau plongent au cœur du vide
recueillent le vivant qui cherche à percer
comme les mots qui affleurent nourrissent le sentiment d’exister

Approfondir le regard entre poids du réel, rythme, espace, signe

Pays réel débusqué,
Devenir poétique,
Redisent la présence de l’homme au monde.

Les pigments de mots le laissent rêver en survol océan à tous les ailleurs.
Il s’intéresse à toutes les cultures, lit énormément, et ne cesse jamais vraiment de peindre.
Il rêve de voyage comme d’un retour à une ascendance révélée au fil des visages que l’humanité se donne.

Le désir d’expression, et le songe que l’homme et le monde dépasse ce qu’il en voit, lui font prendre le chemin de l’art, clé de la découverte de soi.

La couleur, la matière ouvrent le sens intime qu’il porte en lui.

Il rentre en peinture comme en poésie et se mêle d’écrire comme si l’écriture libérée, était à même de dire l’homme.

Scruter la terre,


la nature devient son atelier,

L’écriture devient de plus en plus présente jusqu’à infiltrer l’espace même de la peinture qui peut être lue, déclamée, à son tour ;

Ses amis sont musiciens, acteurs, poètes, voyageurs, cherche à trouver des scènes vivantes où dire ce qui s’écrit.

Peintre,
il sculpte le rêve que la main porte, en écho à ce chant du monde, au cœur de l’homme immémorial.

la porte ouverte, comme en mon vieil atelier aux effluves de café, sent bon le bois qui brûle au poêle
et la voix d’ours douce effile les mots en berceuse, gage de paix dans ce monde où seules les collines vertes aux douceurs érable offre le vin chaud d’une vie qui tende les bras ,

A DIOS donc …

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