Dogside

Comment de sa position apparemment dominante, qui même si elle était de dominée de ce pic d’Europe de l’ouest
de l’intérieur même de cette zone de la dominance,

encore faut il adhérer à cette pensée qui irrigue les automatismes et la réflexion issue de cette société, l’homme s’y voit il ?

Ils sont les survivances, et dérivent hors de l’histoire maintenant une trace stagnante , loin vers l’horizon ceci n’a plus de sens quand reviennent les bateaux chargés à ras bord des clandestins ou que les avions ramènent dans leurs soutes,

stagnante la source ?

Ou est elle mouvante et vive des traversées sans borne des marges se poursuit elle à l’intérieur même des terres et des villes, quartiers rues, immeubles où se retrouvent les gens de tous les bords des terres, langues en mouvances, frénésie simple des partages, on observe le métissage et dans les êtres, frustres ou cultivés s’entendent les patines des tressages des imaginaires issus des luttes qui poussent aux rivages

Crisse le bois d’ébène, bois blancs mort sur la plage et que le passeur transborde offre en combustible ou arrête dans les mailles policières, les halls d’aéroport et les hangars des mégapoles construites sur les os des peuples, ces archipels animés et de roche en roche franchirent les familles à la recherche du poisson, de la terre entourée d’eau, du coté ou allaite le chien

Ici qui dans son plus haut pic, la langue cimente, tente de lier les gravats du monde, quand chaque grain de sable est l’héritier de la traversée et conte l’histoire, il n’est plus de vent seules les turbines carburent

Et moi parvenu à ce seuil où l’on pourrait me croire de souche, quel chemin n’ai-je pris pour me retrouver là et pourquoi est ce que je brandis l’exil, pourquoi obéis-je aux vents du monde qui se retrouvent dans les visage et les voix qui sagaies tentent d’oublier l’oubli, renouer au seuil du rivage où je suis parvenu, j’entends les voix

Qui des brumes des temps anciens, survive en l’âme et dans certains coins en bien en mal , enracinés dans le collier de mer et dérivent hors de l’histoire maintenant une trace stagnante ou est elle vivante, dans ces parages mornes du paysage, sont ce nos strates que nous piétinons et peut on encore se réclamer d’elles, croisés à être liés, dans ce présent isolé que le partage réclame, de cet entremêlement de peuples, familles villages vallées se rassemblent, nouveau né aux marches des immeubles le long des pierres de cette route, l’enfant ne sait plus ni la soie ni les contes fantôme du feu.

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