l’être-langue

dixit Salah Stétié … :

 » Je suis le fils de la femme, et de la langue on dit qu’elle est matricielle et, aussi qu’elle est maternelle. La poésie, ma poésie en tout cas, se situe au confluent de l’être-femme et de l’être-langue. N’ai-je pas intitulé un de mes recueils « l’Être-poupée » sacralisant par là l’être et la poupée dans la complémentarité ontologique me paraît évidente ? Kleist et Rilke vous le diront : on ne fait pas de métaphysique sans la poupée et toute femme est la poupée, c’est à dire – sur un mode pudique voilé d’enfance- l’idole ( souvent pour elle-même autant que pour les autres) et la déesse. L’essentiel, de toutes façons, est qu’on comprenne bien que pour moi hors de la femme point de poésie et hors de la poésie point de salut. »
la beauté, la poésie, cette poésie-ci, cette beauté-là peuvent être, doivent donc être des armes de combat.  »
(extr , Salah Stétié, poète arabe ; Daniel Aranjo , écrits des forges)

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