Anna Moï

endorphines du bonheur

« Minh, entre deux tentatives de suicide, peint. Quand il ne peint pas il essaye de mourir. S’il ne meurt pas, c’est grâce à un autre projet de toile, assez impérieux, une fois encore, pour le maintenir en vie. (…) Cette année j’ai acheté à mes enfants un petit chien, et beaucoup de chocolat, (…) je veux leur donner très tôt le goût du bonheur, et leur infliger dès le plus jeune âge la blessure indélébile de l’art. »
(anna Moï : « l’écho des rizières » )

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